Nous sommes actuellement étudiants à l'IUT de Lorient dans l'optique de préparer le DUT Hygiène, Sécurité, Environnement.
Dans le cadre du cours "Gestion de projet" en première année, nous avons à fournir un blog ayant comme thème l'environnement.
Par conséquent, nous avons décidé de parler des solutions pour tenter de réduire les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement global de la planète. Et nous nous intéressons
plus présisément à des arbres artificiels inventés par le professeur Klaus Lackner, éminent professeur de l'Université de Colombia (New York) qui ont pour but de capter et d'éliminer le dioxyde de
carbone (CO2), l'un des principaux gaz à effet de serre.
Dans ce blog, nous essayerons de répondre à la problématique suivante : "Les arbres artificiels peuvent-ils réellement préserver l'environnement ?"
Pour cela, nous nous appuierons sur divers articles et avis d'experts. Le blog sera complété par diverses illustrations.
La plus grande partie du rayonnement solaire traverse directement l’atmosphère pour réchauffer la surface du globe. La terre, à son tour, "renvoie" cette énergie dans l’espace sous forme de
rayonnement infrarouge de grande longueur d’onde. La vapeur d’eau, le gaz carbonique, et d’autres gaz absorbent ce rayonnement renvoyé par la terre, empêchent l’énergie de passer directement de la
surface du globe vers l’espace, et réchauffent ainsi l’atmosphère. L’augmentation de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre peut se comparer à la pose d’un double vitrage : si les
apports de rayonnements solaires à l’intérieur de la serre restent constants, la température s’élèvera.
Réchauffement climatique
Les modèles utilisés par les climatologues prévoient une augmentation de la température moyenne du globe de 2°C entre 1990 et 2100 en cas de doublement de la concentration de gaz à effet de serre
dans l’atmosphère. Si rien n’était entrepris pour limiter l’augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, un réchauffement beaucoup plus élevé pourrait être à prévoir.
L’étude des climats du passé, ou "paléoclimatologie" montre qu’une variation de quelques degrés seulement de la température moyenne de la planète transforme profondément la physionomie de notre
planète.
Les chercheurs se sont inspirés du fonctionnement des arbres naturels
pour inventer un arbre artificiel capable de capter 90 000 tonnes de CO2 par an.
Ces arbres artificiels pour lutter contre le réchauffement climatique, c'est sans doute l'une des solutions des plus réalisables et réalistes que peut nous proposer la géo-ingénierie. C'est en
tout cas ce que préconise un groupe de scientifiques de l'IMechE (Institution of Mechanical Engineers). Le concept n'est pas seulement au stade de l'idée, puisque l'équipe vient de dévoiler un
prototype avancé.
Comment ça marche ?
Au départ, c'est le professeur Klaus Lackner de l’université de Columbia qui en a eu l'idée. Le scientifique s'est tout simplement laissé inspirer par la nature. Pendant sa croissance, l'arbre
transforme le CO2 en carbone solide, ce qui donne le bois. Ainsi est né l’arbre synthétique. Un concept qui aspire et capture le CO2 dans l'air et le fait traiter avec une
solution à base de soude caustique. Lorsque le gaz carbonique entre en contact avec cette solution, cela provoque une réaction chimique et le CO2 se transforme alors en bicarbonate de
sodium en forme fluide. Le liquide est ensuite capturé, condensé et récupéré en forme mi-fluide, prête au stockage.
Il s'agit donc d'un système visant à absorber le CO2 et que l'on peut fixer en hauteur, tout comme un tronc d'arbre. Des arbres métalliques qu'on pourrait déployer là où il y a une
forte concentration d'émission de CO2 : Sorties d'usines, champs pétroliers, axes routiers…
Selon l'inventeur, cet arbre synthétique est bien plus efficace qu'un arbre naturel pour absorber le dioxyde de carbone. L'étude de l'IMechE avance le chiffre de 90 000 tonnes de CO2
absorbé par an et par un seul arbre. C'est tout simplement l'équivalent des émissions de plus de 20 000 voitures. D'après un rapide calcul, 100 000 arbres synthétiques suffiraient alors pour
absorber et capter les émissions issues des transports et de l'industrie légère en Angleterre.
Les incovéniants ?
Les gouvernements actuels ne semblent pas manifester d’envie d’investir dans de tels arbres.
Selon le professeur Lackner, le coût unitaire d'un arbre artificiel serait d'environ 12.000 livres (Soit 13.600 euros). Et contrairement à un champ éolien, l'investissement placé dans ces arbres
artificiels représenterait une perte économique nette, au «seul» gain écologique.
Le stockage du CO2 est un autre problème que certains experts environnementaux soulignent. L'étude avance des solutions en passant d'abord par la construction d'entrepôts dédiés pour
stocker le fluide. Ensuite, on l'achemine sous la mer où on l'enterre sous le sol maritime.
Cette vidéo est un documentaire sur les moyens pour réduire les émissions de gaz à effet de serre réalisé par la chaîne britannique BBC et diffusé sur la chaîne France 5. Ce documentaire parle de
ces fameux arbres artificiels inventés par Klaus Lackner comme une des nombreuses solutions pour réduire le taux de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
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Nous sommes actuellement étudiants à l'IUT de Lorient en Hygiène, Sécurité, Environnement. Ce blog est créé dans le cadre du cours "Gestion de projet".