Le scientifique Klaus Lackner a eu l’idée de ces arbres en s’inspirant de la photosynthèse. Par conséquent, nous nous intéresserons par la suite à la photosynthèse.
Définition
La photosynthèse est un processus biochimique qui permet aux plantes, aux algues et certains micro –organismes grâce à l’énergie apportée par
les rayonnements du soleil de transformer l’eau et le CO2 en matière organique (hydrates de carbone). La réaction est une oxydation du CO2 par l’eau.
Réaction de la photosynthèse :
CO2 (Gaz carbonique) + H2O (Eau)àCH2O (Hydrate de carbone) + O2
(Oxygène)
Bilan
La plante par le biais de la photosynthèse rejette de l’oxygène dans l’atmosphère. Cependant la plante respire et le processus inverse se produit avec un rejet de CO2 et
contrairement à la photosynthèse qui ne s’effectue que de jour, la plante respire jour et nuit.
Réaction de respiration de la plante :
C6H12O6 (Glucose) + 6O2 (Oxygène)à6CO2 (Dioxyde de carbone) +
6H2O (Eau)
Le bilan au niveau de la capture du CO2 dans l’atmosphère (Photosynthèse moins respiration) varie suivant les végétaux. Cependant le bilan est très positif puisqu’il est estimé à 50%
(Soit la moitié du CO2 capté n’est pas rejeté et sert à la croissance de la plante).
Une fois, le CO2 capturé, les scientifiques suggèrent de l'enfouir en profondeur sous les océans. Cet article a pour but de nous éclairer sur ce principe déjà envisegé dans certains
domaines.
La capture et le stockage du carbone est en fait une fusée à deux étages. Le premier, celui de la capture, consiste à séparer le CO2 du reste des gaz émis par la combustion (principalement de
l'azote). Il existe plusieurs techniques de séparation qui en sont d'ores et déjà au stade commercial, bien qu'il faille les adapter plus précisément au contexte particulier des centrales
thermiques (et notamment aux énormes volumes en jeu).
Après le captage se pose le problème du transport (par gazoduc ou voie maritime) et surtout du stockage. Le sous-sol doit être apte à piéger le CO2 de manière durable, sans qu'il remonte en
surface. Trois types de réservoirs sont envisagés : les gisements de pétrole et de gaz épuisés, les veines de charbon non exploitées ou les aquifères salins, des nappes d’eau profondes
impropres à la consommation.
L’objet du blog devait également faire l’objet d’une rencontre avec un ou des professionnels. Nous étions conscients que nous
ne trouverions pas d’experts sur ce sujet à rencontrer dans la région. Nous avons par conséquent contacté par email, Klaus Lackner, l’inventeur de ces arbres, qui nous a renseigné un peu en
profondeur sur ces arbres (Voir article suivant). Nous avons également pris contact avec le Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer pour avoir des
informations sur la position de l’Etat sur ce sujet. C’est Mme Michelle Mesnard du Centre de Ressources Documentaires Énergie, climat et prévention des risques qui nous éclairé. Cette dernière
nous a appris qu’une réponse parlementaire est actuellement en cours de validation.
Nous avons récemment pris contact par e-mail avec Klaus Lackner, professeur à l'université de Columbia à New York, il nous a
ainsi fourni des informations complètes sur son projet d'arbres artificiels.
Voici les liens des deux documents en relation avec son projet et en version originale (version en langue anglaise) envoyés par le scientifique Klaus Lackner :
Enfouissement du CO2 :
http://www.metrofrance.com/info/enfouir-le-co2-miracle-ou-mirage/miky!1gUcTIMIeeklc/
www.cite-sciences.fr/francais/ala_cite/science_actualites/sitesactu/popup_photo.php?langue=fr&idmedia=19770&typeformat=QACTU&borne=&modepreview=
:
Nous sommes actuellement étudiants à l'IUT de Lorient en Hygiène, Sécurité, Environnement. Ce blog est créé dans le cadre du cours "Gestion de projet".